CecamidĂ© ruminant est Ă  demi domestiquĂ© comme ses cousins chameaux ou dromadaires. Son habitat est montagnard mais on le rencontre aussi en plaine. Il vit 15-20 ans. Le lama peut cracher un mĂ©lange de sucs gastrique et de restes stomacaux dans les yeux de ses adversaires afin de les aveugler. la suite demain Untroupeau est composĂ© de chameaux et de dromadaires. On compte 180 tĂȘtes et 304 bosses. Sachant que un chameau possĂšde deux bosses et un dromadaire 2 Un livre et un cahier coĂ»tent 11 €. Le livre coĂ» te 8 € de plus que le cahier. Combien coĂ»tent dix cahiers ? 3) Dans un troupeau composĂ© de chameaux (2 bosses) et de dromadaires (1 bosse), on compte 28 tĂȘtes et 45 bosses. Combien de dromadaires y a-t-il ? 4) Dans un pays il n’existe que des timbres Ă  4 sous et des timbres Ă  9 Unfermier a des poules et des lapins. En regardant tous les animaux, il voit 5 tĂȘtes et 16 pattes. Combien le fermier a-t-il de lapins ? Combien a-t-il de poules ? Dans un troupeau composĂ© de chameaux (2 bosses) et de dromadaires (1 bosse), on compte 12 tĂȘtes et 20 bosses. Combien y a-t-il de dromadaires ? PhotoĂ  propos Troupeau de chameau de dromadaire au dĂ©sert tunisien. Image du afrique, tunisie, cloudscape - 41071158 . Troupeau De Chameau De Dromadaire Photo stock - Image du afrique, tunisie: 41071158. Photos Stock; Éditorial; Illustrations; VidĂ©os; Audio; Photos Gratuites; Inscrivez-vous GRATUITEMENT ou Se connecter. Se Cest un mot rare combine une grande variĂ©tĂ© d'hybrides et de Bactriane dromadaire. Les Ă©chantillons obtenus de parents d'espĂšces diffĂ©rentes, ainsi que beaucoup d'autres hybrides, santĂ© diffĂ©rents remarquables, la force physique et endurance encore plus que leurs parents. Nara capable de produire une descendance viable, mais la troisiĂšme u8wUvMx. ou RÉCRÉATIONS A L’USAGE DE LA JEUNESSE, ornĂ©e de 25 gravures. ~MJ PRIX 78 CENTIMES. %***- GENÈVE, CHEZ É. CAREY, TM PRIMEUR-ÉDITEUR Rue Vi;rilitinJ Page 52 . LE LION. f*.~Æ 51 La femelle du lapin lorsqu’elle est pleine , creuse en zig-zag la terre, se forme un appartement souterrain, dont elle garnit le fond d’un duvet et y dĂ©pose ses petits au nombre de dix ou onze chaque mois, et les allaite pendant vingt-un jours. Si elle est forcĂ©e de les abandonner un instant pour aller chercher quelque nourriture, elle a soin de fermer l’entrĂ©e de son caveau avec de la terre dĂ©trempĂ©e, afin que d’autres animaux ne puissent y pĂ©nĂ©trer. La femelle ne fait sortir ses petits, pour les amener au dehors, que lorsqu’ils sont tout Ă©levĂ©s, et leur Ă©vite par lĂ  les inconvĂ©nients du bas Ăąge. Le lapin vit huit Ă  neuf ans. — La chaudes jeunes lapereaux est trĂšs-dĂ©licate, mais celle des vieux lapins est toujours sĂšche et dure. 52 LE LION. Le lion, par sa majestĂ©, sa fiertĂ©, sa force,- son agilitĂ©, mĂ©rite la qualitĂ© qu’on lui donne de roi des animaux, l’homme cependant exceptĂ© sa patrie est l’Asie et l’Afrique. Les lions les plus grands ont environ huit Ă *neuf pieds de longueur, depuis le mufle jusqu’à l’origine de la queue, qui est elle-mĂȘme longue d’environ quatre pieds, terminĂ©e par une espĂšce de houpe, et leur hauteur est de quatre ou cinq pieds, La couleur de leurs poils est fauve sur le dos, et blanchĂątre sur les cĂŽtĂ©s et sous le ventre; ceux qui couvrent toutes les parties antĂ©rieures de leur corps, sont longs et le deviennent davantage Ă  mesure qu’ils avancent en Ăąge ce n’est pas une vĂ©ritable criniĂšre, puisque ces poils n’ont rien qui tient de la nature du crin le front des 53 lions est carrĂ© et comme sillonnĂ© par de longues rides, surtout lorsqu’ils sont en fureur; leur nez est gros, large, Ă©vasĂ©; leur gueule est fort grande et bien fendue, les mĂąchoires sont composĂ©es de dents au nombre de. quatorze et extrĂȘmement fortes, puisqu’elles brisent les os les plus durs; leur langue est grande et rude, trĂšs-Ăąpre et parsemĂ©e de quantitĂ© de petites pointes aussi dures que de la corne, pareilles Ă  peu prĂšs aux ongles des chats ; ces pointes sont longues d’environ un quart de pouce, et recourbĂ©es du cĂŽtĂ© du gosier c’est celte disposition des parties de la langue qui rend le lĂ©cliement du lion extrĂȘmement dangereux; car il a bientĂŽt endormi les chairs et excoriĂ© l’épiderme. Au reste, l’on doit ĂȘtre en garde contre les lĂ©chements de cet animal, mĂȘme le plus apprivoisĂ©; car dĂšs qu’il a senti le sang, son naturel sanguinaire s’irrite, l’excite Ă  mordre et Ă  faire de cruels ravages, comme nous le dirons ci-aprĂšs. 54 Le lion a les jambes courtes, osseuses et fort souples ; sa marche est lente et majestueuse, exceptĂ© lorsqu’il poursuit sa proie ; alors il court avec une vitesse extraordinaire ; il a la tĂȘte grosse et charnue, la mĂąchoire Ă©paisse et garnie de muscles, de tendons et de nerfs d’une force singuliĂšre 5 ses jeux sont vifs et perçants, ombragĂ©s d’épais sourcils, qu’il fait mouvoir d’une maniĂšre effrayante. On croit qu’il vit vingt Ă  trente ans. Personne n’ignore quelles sont la fiertĂ© et la hardiesse de ce terrible animal ; son intrĂ©piditĂ© est si surprenante, que soit hommes ou bĂȘtes, il ne paraĂźt jamais effrayĂ© du nombre de ses ennemis. Si la faim le presse, il devient cruel, tombe indiffĂ©remment sur tout ce qui se prĂ©sente, et la rĂ©sistance ne fait qu’augmenter sa rage ; si on le blesse, il est encore plus dangereux, son ressentiment n’a pas de bornes ; la colĂšre s’empare de lui, il rugit d’une maniĂšre effroyable, ses veux Ă©tincellent, la peau de sa face de- 35 vient mobile, il Ă©cume, ses poils se dressent, il agite sa queue, s’en bat les flancs, il en bat la terre, et malheur Ă  son ennemi s’il peut l’envelopper en vain l’objet de sa colĂšre voudrait lui Ă©chapper, il s’élance par sauts et par bonds, saisit sa proie, la met en piĂšces, el assouvit sa cruautĂ© dans le sang qu’il a fait ruisseler. S’il ne pardonne pas une offense, on sait qu’il est aussi trĂšs-sensible aux bienfaits dont il ne perd jamais le souvenir l’histoire fourmille d’exemples qui le prouvent; ils sont trop connus pour les rapporter ici. Comme tous les animaux fuient en la prĂ©sence du lion, il est souvent obligĂ© de se cacher et de les attendre au passage, autrement il courrait risque de mourir de faim ; Ă  cet effet il se tapit sur le ventre dans un endroit fourrĂ©, d’oĂč il se lance avec tant de force, qu’il les saisit souvent du premier bond. Dans les dĂ©serts et les forĂȘts, il fait sa nourriture la plus ordinaire, des gazelles et des singes ; il mange beaucoup Ă  la fois, 56 boit de mĂȘme, et sc remplit pour deux ou trois jours. Le rugissement du lion est si fort, que quand il se fait entendre dans la nuit, et qu’il est rĂ©pĂ©tĂ© par les Ă©chos des dĂ©serts , il ressemble au bruit du tonnerre ce rugissement est un cri prolongĂ©, une espĂšce de grondement d’un ton grave mĂȘlĂ© d’un frĂ©missement plus aigu ; il rugit cinq ou six fois par jour, le plus souvent lorsqu’il doit tomber de la pluie. Il voit la nuit comme les chats, ne dort pas longtemps, et s’éveille aisĂ©ment. La marche du lion est toujours oblique, sa course ne se fait pas par des mouvements Ă©gaux, mais par sauts et par bonds, et ses mouvements sont si brusques, qu’il ne peut s’arrĂȘter Ă  l’instant, et qu’il passe presque toujours son but quelquefois, tant il est agile, il s’élance sur sa proie de douze Ă  quinze pieds, tombe dessus, la saisit avec ses pattes de devant, qui sont larges, grandes et garnies de fortes griffes aigues et S 7 tranchantes ; il dĂ©chire sa proie en mille piĂšces, et ensuite il la dĂ©vore. Tant qu’il est jeune et qu’il a de la lĂ©gĂšretĂ©, il vil du produit de sa chasse et quitte rarement les dĂ©serts et les forets } mais lorsqu’il devient vieux et pesant, il s’approche des lieux frĂ©quentĂ©s, et devient plus dangereux pour l’homme et pour les animaux domestiques } seulement on a remarquĂ© que lorsqu’il voit des hommes cl des animaux ensemble, c’est toujours sur les animaux qu’il se jette et jamais sur les hommes, Ă  moins qu’ils ne le provoquent en le frappant} car alors il reconnaĂźt Ă  merveille celui qui vient de l’offenser, et quitte sa proie pour se venger. La chair du chameau paraĂźt ĂȘtre la nourriture qu’il prĂ©fĂšre, il aime aussi celle des jeunes Ă©lĂ©phants} il ne peuvent lui rĂ©sister, lorsque leurs dĂ©fenses n’ont pas encore poussĂ©} il en vient aisĂ©ment Ă  bout, Ă  moins que la mĂšre n’arrive Ă  leur secours. L’élĂ©phant, le rhinocĂ©ros, le tigre et l’hip- 38 popoiame, sont les seuls animaux qui puissent rĂ©sister au lion. Il paraĂźt encore redouter le serpent, et l’on est convaincu, par des expĂ©riences rĂ©itĂ©rĂ©es, qu’il le craint extrĂȘmement ; c’est pour cela que quand les Maures rencontrent quelque lion, et qu’ils sont hors d’état de se sauver de ses grilles, ils dĂ©font lestement la toile qui enveloppe leur turban l’agitent devant eux, de maniĂšre que, par des ondulations frĂ©quentes, ils imitent les mouvements d’un serpent le lion ne l’a pas plutĂŽt aperçu, que, sans examiner la vĂ©ritĂ© ou la faussetĂ© de celte reprĂ©sentation, il quitte la partie, se retire et les laisse aller en paix. Quelque terrible que soit cet animal, on ne laisse pas de lui donner la chasse avec des chiens de taille et bien appuyĂ©s par des hommes Ă  cheval, et armĂ©s ; mais il faut que les chiens et les chevaux soient aguerris Ă  cette chasse ; car Ă  la premiĂšre vue du lion les chevaux sont saisis d’une terreur 39 si vive, qu’ils deviennent immobiles, et que les chiens se blotissent aussitĂŽt aux pieds de leur maĂźtre celui-ci, dans cet Ă©tat d’inquiĂ©tude , n’a d’autre ressource que de descendre de son cheval et d’allumer du feu pour effrayer le lion qui en a peur ; s’il n’en a pas le temps, son dernier moyen est de se coucher par terre, et d’y rester dans le plus profond silence, d’y retenir mĂȘme son haleine. Le lion, lorsqu’il n’est pas tourmentĂ© par une faim dĂ©vorante, passe gravement, comme s’il Ă©tait satisfait du respect qu’on a pour sa personne, content de se faire respecter par sa figure imposante et son regard assurĂ©, il n’use point en tyran de la supĂ©rioritĂ© que lui donne sa force. Celte espĂšce de chasse devient donc extrĂȘmement dangereuse. D’ailleurs, il est facile d’employer d’autres moyens de le prendre, c’est par l’adresse. On creuse une fosse assez profonde, que l’on recouvre de branchages et ensuite de feuilles , c’est dans 60 les endroits oĂč l’on sait qu’il peut passer arrivĂ© dessus, la couverture s’écroule, et le lion tombe au fond de la fosse ; il devient doux dĂšs qu’il est pris; et si l’on profite des premiers moments de sa surprise ou de sa boule, on peut rattacher, l’emmuseler et le conduire oĂč l’on veut. LES MOUTONS. Ce pauvre animal domestique, qui est le symbole mĂȘme de la douceur et de la timiditĂ©, ne semble exister que pour nous servir de pĂąture. Laine, peau, chair, os, tout dans cet animal est devenu le domaine de la nĂ©cessitĂ© et de l’industrie de l’homme. La fatigue, l’excessive chaleur, l’intempĂ©rie de l’air, ou la mauvaise herbe, altĂšrent le faible tempĂ©rament des moutons et leur cause des maladies. Page 60 . LES MOUTONS. Page 62 . . ^ L’OURS spr 61 Le sel est propre Ă  leur rendre l’appĂ©tit, Ă  entretenir l’état de leur santĂ©, et Ă  leur procurer une laine beaucoup plus belle et meilleure. La laine du dos et du cou des moutons, est de la premiĂšre qualitĂ©. La brebis est pour l’homme l’animal le plus prĂ©cieux ; seul il peut suffire aux besoins de premiĂšre nĂ©cessitĂ© 5 il fournit tout Ă  la fois de quoi se nourrir et se vĂȘtir, sans compter les avantages qu’on peut retirer du suif, du lait, de la peau, des os et du fumier. Le bĂ©lier est le mĂąle de la brebis. De tous les animaux quadrupĂšdes dans l’état de domesticitĂ©, cette espĂšce est la plus stupide. Le bĂ©lier porte sur sa tĂȘte des cornes qui viennent se contourner sur le devant en forme de demi-cercle, quelquefois en spirale. On connaĂźt l’ñge du bĂ©lier par ses cornes, qui croissent tous les ans d’un anneau jusqu’à l’extrĂ©milĂ© de sa vie. Sa chair a l’odeur et le goĂ»t de celle du bouc. 62 l’ours. Sauvage et solitaire, l’ours ne se trouve point en France; il habite les pays dĂ©serts; il fuit les lieux oĂč les hommes ont accĂšs; une caverne antique dans les rochers inaccessibles ; une grotte formĂ©e par le temps dans le tronc d’un vieux arbre, au milieu d’une Ă©paisse forĂȘt, lui servent de domicile. Il s’y retire seul, y passe une partie de l’hiver sans provisions ; supporte ordinairement quarante jours d’abstinence, et ne sort de sa retraite que lorsqu’il est affamĂ©. Dans sa jeunesse, l’ours s’apprivoise facilement, il est mĂȘme susceptible de quelque Ă©ducation ; on lui apprend Ă  se tenir debout, Ă  gesticuler, Ă  danser au son des instruments. Il est assez obĂ©issant envers 65 son maĂźtre 5 mais capricieux et prompt Ă  s’irriter, il fait entendre, dans sa colĂšre, un grondement, un gros murmure mĂȘlĂ© d’un frĂ©missement de dents ; alors il faut se dĂ©fier de lui et le traiter avec circonspection. L’ours sauvage est le plus dangereux ; il est hardi, ne fuit point Ă  l’aspect de l’homme, ne se dĂ©tourne point de son che“ min. Si on le tire, au lieu de fuir, il revient sur le coup de fusil, fond sur le chasseur, tĂąche de l’étouffer entre ses bras, et, dans sa fureur, lui ouvre la nuque, avec ses griffes, et lui arrache la peau de la tĂȘte et du visage. Si on lui jette une pierre, un chapeau, il court aprĂšs j c’est quelquefois le moyen d’échapper Ă  sa poursuite. On ne trouve point de salut, mĂȘme sur les arbres l’ours y grimpe avec la plus grande lĂ©gĂšretĂ©. Lorsqu’il se sent blessĂ© Ă  mort, s’il y a quelque profond amas d’eau dans le voisinage, il court Ă  cet endroit, prend une grosse pierre dans ses pattes, et, 64 en se noyant, prive le cliasscur de toute espĂ©rance. La chasse de cet animal est fort lucrative, lorsqu’on la fait avec succĂšs. La chair de l’ours est assez bonne, et celle des oursons est trĂšs-dĂ©licate. Dans l’automne ils sont recouverts de graisse jusqu’à prĂšs de dix doigts d’épaisseur; on la fait fondre; elle fournit une huile excellente Ă  manger. La peau est de toutes les fourrures grossiĂšres celle qui a le plus de prix. LA PANTHÈRE. L’Ɠil inquiet et farouche de cet animal annonce la fĂ©rocitĂ© de son caractĂšre. Habitant des climats brĂ»lants de l’Afrique et de l’Asie, les forĂȘts les plus Ă©paisses lui servent de repaire. Il n’en sort que Page 64 . - 1 ‱3 7ZT~~ *§$‱ ilgg^gggigigsecaKĂąSa lkÂŁai!fflilÂŁt LAPANTHERE. Page 66 . 40/M LE PAON. 'y 6 » pour roder autour des habitations isolĂ©es et sur les bords des fleuves, et dĂ©vorer les animaux domestiques et autres, qui vont avec sĂ©curitĂ© se dĂ©saltĂ©rer. La panthĂšre est agile ‱ ses mouvements sont brusques ; elle grimpe facilement sur les arbres. Les chats sauvages n’échappent pas Ă  son appĂ©tit vorace. Ses dents fortes et aigues, et ses ongles tranchants, sont les armes offensives dont elle se sert pour dĂ©vorer cruellement sa proie. Ses cris imitent la voix d’un dogue furieux. Cet animal ne se prĂ©cipite sur l’homme que dans un accĂšs de colĂšre ; mais cette fiertĂ© sauvage et sanguinaire cĂšde quelquefois et jusqu’à un certain point Ă  l’adresse humaine. Les habitants de la Barbarie viennent Ă  bout de dompter la panthĂšre, de la dresser, de s’en servir au lieu de chien pour aller Ă  la chasse. EnfermĂ©e dans une cage de fer et traĂźnĂ©e sur une charrette, on ne lui donne la libertĂ© qu’à la vue du gibier. Elle s’élance avec impĂ©tuositĂ©, se jette en trois ou quatre G6 sauts sur la bĂšte, la terrasse et l’étrangle. La honte d’avoir manquĂ© son coup la rend si furieuse, qu’elle attaquerait son maĂźtre si celui-ci n’avait la prĂ©caution de lui lĂącher, soit agneau, soit chevreau, ou de lui jeter des morceaux de viande dont il a fait provision pour opposer Ă  sa rage. Les voyageurs, les nĂšgres et les Indiens mangent volontiers la chair de la panthĂšre. Sa belle fourrure est trĂšs-estimĂ©e. LE PAON. La nature semble avoir versĂ© Ă  pleines mains, sur le paon, tous les trĂ©sors qu’elle a dispensĂ©s aux autres oiseaux de la terre en effet, une taille grande, un port imposant, une dĂ©marche liĂšrc, une figure noble , enfin les proportions du corps Ă©lĂ©gan- 67 tes, tout annonce un ĂȘtre de distinction; une aigrette mobile et lĂ©gĂšre, peinte des plus riches couleurs , orne sa tĂȘte; son plumage semble rĂ©unir le coloris et la fraĂźcheur des plus belles couleurs. Lorsqu’il se promĂšne paisible et seul dans un beau jour de printemps, chacun de scs mouvements produit des milliers de nuances nouvelles, des gerbes de reflets ondoyants et fugitifs, sans cesse remplacĂ©s par d’autres reflets et d’autres nuances toujours diverses et toujours admirables. Mais ces plumes brillantes, qui surpassent en Ă©clat les plus belles fleurs, se flĂ©trissent aussi comme elles, et tombent chaque annĂ©e ; le paon, comme s’il sentait la honte de sa perte, craint de se faire voir dans cet Ă©tat humiliant, et cherche les retraites les plus sombres pour s’y cacher Ă  tous les yeux, jusqu’à ce qu’un nouveau printemps , lui rendant sa parure accoutumĂ©e , le ramĂšne sur la scĂšne pour y jouir des hommages dus Ă  sa beautĂ© car on prĂ©- 68 tend qu’il en jouit en effet ; qu’il est sensible Ă  l’admiration; que le vrai moyen de l’engager Ă  Ă©taler ses belles plumes, c’est de lui donner des regards d’attention et des louanges. Aperçoit-il quelqu’un les yeux tournĂ©s sur lui, aussitĂŽt il semble entier d’orgueil ; il Ă©tale avec pompe, en forme d’éventail, toutes ses richesses les plumes de sa queue, dont les compartiments d’or et d’azur, les yeux, les nuances, frappĂ©s des rayons du soleil, font un spectacle Ă©blouissant. Semblable Ă  une coquette qui prĂ©tend Ă  tous les suffrages et s’irrite dĂšs qu’elle ne les obtient pas, le paon veut des Ă©loges le regarde-t-on avec indiffĂ©rence, aussitĂŽt il replie ses brillantes plumes et les cache Ă  la vue de celui qui ne sait pas en apprĂ©cier l’éclat. L’excĂšs de vanitĂ© qu’on a remarquĂ© dans cet oiseau, l’a fait choisir pour le symbole de l’orgueil, dĂ©faut insupportable dans la sociĂ©tĂ©. Aussi l’homme prĂ©somptueux se fait-il haĂŻr de tout le mon- Page 69 . LE PERROQUET. Page 74 . SN LE RENARD. 69 de, tandis que l’homme modeste trouve partout des amis et des protecteurs. Nous devons aux Indes orientales ce superbe oiseau, qui charme aussi agrĂ©ablement les yeux, que le rossignol charme les oreilles. La^cha de ces oiseaux est dure, sĂšche et difficile Ă  digĂ©rer; on les servait autrefois rĂŽtis, aprĂšs les avoir adroitement revĂȘtus de leurs plumes. LE PERROQUET. Les perroquets, longtemps inconnus en Europe, ont mĂ©ritĂ© de fixer l’attention des observateurs, par la diversitĂ© de leurs espĂšces, par la beautĂ© de leur plumage, et par la facultĂ© qu’ils ont d’imiter la voix de l’homme et le cri de diffĂ©rents animaux. Ces oiseaux, si rares et si prĂ©cieux dans 70 nos contrĂ©es, oĂč ils ont Ă©tĂ© apportĂ©s par des voyageurs comme objet de curiositĂ© , se trouvent en grand nombre dans les Indes et dans l’AmĂ©rique, leur pays natal. LĂ  ils vivent en libertĂ©, volent eu troupes, se perchent sur les arbres* lorsqu’ils y sont rĂ©unis, ils offrent Ă  l’Ɠil le plus agrĂ©able tableau par le mĂ©lange de leurs diffĂ©rentes couleurs, confondues avec le vert feuillage au plaisir de les voir se joint alors le plaisir de les Ă©couter. Leur babil est intarissable 3 ils paraissent aimer Ă  s’entretenir avec les hommes, et dĂšs qu’ils entendent parler, ils se mettent de la partie. Le perroquet a non-seulement la facultĂ© d’imiter notre langage, mais il en tĂ©moigne le dĂ©sir 3 ce qui rend son Ă©ducation agrĂ©able et facile. Doux, intelligent, attentif, il Ă©coute et fait des efforts pour rĂ©pĂ©ter ce qu’il vient d’entendre 3 il gazouille sans cesse les syllabes qu’il veut assembler 3 il s’en occupe jusque dans son sommeil, et jase mĂȘme en rĂȘvant3 on croi- 71 rait qu’il s’impose la tĂąche cm rĂ©pĂ©ter sa leçon de chaque jour; aussi est-on souvent Ă©tonnĂ© qu’il sache prononcer des mots qu’on n’avait pas pris la peine de lui apprendre. Un de ces perroquets amenĂ© de GuinĂ©e en France avait Ă©tĂ© instruit, pendant la traversĂ©e, par un vieux matelot, dont il imitait si bien la toux et la voix rauque, que les passagers s’y trompaient. A la sortie du vaisseau cet oiseau fut donnĂ© Ă  une jeune personne qui lui apprit un plus charmant langage. Il n’oublia point cependant les leçons qu’il avait reçues de son premier maĂźtre ; rien n’était si plaisant que de l’entendre passer alternativement d’une voix douce et gracieuse, Ă  la voix enrouĂ©e et aux propos grossiers du vieux marin. L’espĂšce de sociĂ©tĂ© que le perroquet contracte avec nous par la parole semble lui faire prendre aussi quelque chose de nos inclinations et de nos mƓurs. Comme nous il a des attachements, des jalousies, 72 des prĂ©fĂ©rences, des caprices, il s’admire, s’applaudit, s’encourage ; on le voit s’émouvoir, s’attendrir aux caresses. Il converse, il interroge, il appelle, il prend l’accent de l’affection, il jette l’éclat de rire, il gĂ©mit et se plaint avec celui qui souffre. Un perroquet qui avait vieilli avec son maĂźtre , se ressentait comme lui des infirmitĂ©s du grand Ăąge. AccoutumĂ© depuis longtemps Ă  ne plus entendre que ces mots je suis malade ; il rĂ©pondait d’un ton douloureux, et en s’étendant sur le foyer, quand on lui demandait qu’as-tu perroquet jje suis malade, je suis malade. La vĂ©ritĂ©, qui pĂ©nĂštre difficilement jusqu’à l’oreille d’un souverain, s’y lit entendre un jour par l’organe d’un perroquet. L’empereur Bazile, sur le rapport d’un imposteur, avait fait jeter dans les fers sou liĂźs LĂ©on, hĂ©ritier prĂ©somptif de la couronne, accusĂ© d’avoir voulu l’assassiner pour monter plus promptement sur le trĂŽne. Le jeune prince Ă©crivait sans cesse les lettres les pjus touchantes Ă  l’empereur, qui refusait de les lire; cependant lui seul croyait LĂ©on coupable, et les officiers du palais gĂ©missaient sur le sort de l’auguste prisonnier. Un jour Bazile donna un festin aux grands de sa cour ; un perroquet qu’il aimait beaucoup , s’étant perchĂ© vis Ă -vis de lui, rĂ©pĂ©ta ce que, depuis trois mois, il entendait dire journellement hĂ©las! hĂ©las! innocent et infortunĂ© LĂ©on! Les convives Ă©tonnĂ©s baissent les yeux, restent immobiles et silencieux ; l’empereur surpris les regarde avec Ă©motion; enfin l’un d’eux ne pouvant plus contenir la douleur qui l’oppressait , Ă©clate et dit Seigneur, la voix de cet oiseau nous condamne; devrions- nous nous livrer Ă  la joie des festins, Exercice 1 Je pense Ă  un nombre, je prends son triple, je retranche 30 et je trouve 3. Quel est ce nombre ? Les meilleurs professeurs de Maths disponibles5 83 avis 1er cours offert !5 161 avis 1er cours offert !4,9 139 avis 1er cours offert !4,9 67 avis 1er cours offert !4,9 120 avis 1er cours offert !4,9 112 avis 1er cours offert !4,9 81 avis 1er cours offert !5 54 avis 1er cours offert !5 83 avis 1er cours offert !5 161 avis 1er cours offert !4,9 139 avis 1er cours offert !4,9 67 avis 1er cours offert !4,9 120 avis 1er cours offert !4,9 112 avis 1er cours offert !4,9 81 avis 1er cours offert !5 54 avis 1er cours offert !C'est partiCorrection 1. DĂ©termination de l'inconnue on note x le nombre cherchĂ©. 2. Mise en Ă©quation Le triple du nombre, c'est trois fois ce nombre, donc 3x. Ensuite je retranche 30 et je trouve 3, donc 3x - 30 = 3. 3. RĂ©solution de l'Ă©quation 3x - 30 = 3 On ajoute 30 Ă  chaque membre de l'Ă©galitĂ©. 3x = 3 + 30 3x = 33 On divise par 3 chaque membre de l'Ă©galitĂ©. x = 33/3 x = 11 4. Conclusion rĂ©ponse au problĂšme donnĂ© Le nombre cherchĂ© est 11. Exercice 2 La longueur d'un rectangle vaut six fois sa largeur. Si le pĂ©rimĂštre du rectangle vaut 2800 mĂštres, quelle est sa longueur et sa largeur? Calculer alors l'aire du rectangle cours de math. Correction 1. DĂ©termination de l'inconnue on note x la largeur du rectangle on choisit la largeur car la longueur dĂ©pend de la largeur. La longueur d'un rectangle vaut six fois sa largeur, donc elle vaut 6x. 2. Mise en Ă©quation Le pĂ©rimĂštre d'un rectangle vaut 2 longueurs + 2 largeurs, donc 2 x 6x + 2 x x. L'Ă©quation est alors 2 x 6x + 2 x x = 2800. 3. RĂ©solution de l'Ă©quation 2 x 6x + 2 x x = 2800 12x + 2x = 2800 14x = 2800 On divise par 14 chaque membre de l'Ă©galitĂ©. x = 2800/14 x = 200 4. Conclusion rĂ©ponse au problĂšme donnĂ© La largeur du rectangle est de 200 mĂštres. La longueur du rectangle vaut alors 6 fois 200 mĂštres, c'est-Ă -dire 1200 mĂštres. L'aire d'un rectangle est largeur x longueur, donc 200 x 1200 = 240 000 mÂČ. L'aire de ce rectangle est 240 000 mÂČ. Exercice 3 Une femme de 26 ans met au monde des triplĂ©s. Dans combien d'annĂ©es l'Ăąge de cette femme sera-t-il Ă©gal Ă  la somme des Ăąges des triplĂ©s? Correction 1. DĂ©termination de l'inconnue on note x le nombre d'annĂ©es Ă©coulĂ©es. L'Ăąge de la femme dans x annĂ©es est donc 26 + x. L'Ăąge de chacun des triplĂ©s dans x annĂ©es est x. 2. Mise en Ă©quation La somme des Ăąges des triplĂ©s est x + x + x, donc on obtient l'Ă©quation 26 + x = x + x + x 3. RĂ©solution de l'Ă©quation 26 + x = x + x + x On retranche x Ă  chaque membre de l'Ă©galitĂ© 26 = x + x 26 = 2x On divise par 2 chaque membre de l'Ă©galitĂ©. 26 / 2 = x x = 13 4. Conclusion rĂ©ponse au problĂšme donnĂ© Dans 13 ans, l'Ăąge de la mĂšre sera Ă©gal Ă  la somme des Ăąges des triplĂ©s. On peut vĂ©rifier dans 13 ans, la mĂšre aura 39 ans et chacun des triplĂ©s aura 13 ans. Or 13 + 13 + 13 = 39, ce qui correspond bien Ă  l'Ăąge de la mĂšre. Exercice 4 Un troupeau est composĂ© de chameaux et de dromadaires. On compte 180 tĂȘtes et 304 bosses. Combien y a-t-il de chameaux et de dromadaires? Correction 1. DĂ©termination de l'inconnue on note x le nombre de chameaux. Sachant qu'il y a 180 tĂȘtes, il y a donc 180 animaux. On compte donc 180 - x dromadaires. 2. Mise en Ă©quation Un chameau a deux bosses donc on compte au total 2 x x bosses sur les chameaux. Un dromadaire n'a qu'une bosse donc on compte au total 180 - x bosses sur les dromadaires. Il y a 304 bosses au total sur tous les animaux, donc on aboutit Ă  l'Ă©quation suivante 2 x x + 180 - x = 304. 3. RĂ©solution de l'Ă©quation 2x + 180 - x = 304 x + 180 = 304 On retranche 180 Ă  chaque membre de l'Ă©galitĂ©. x = 304 - 180 x = 124 4. Conclusion rĂ©ponse au problĂšme donnĂ© On compte 124 chameaux dans ce troupeau. 180 - 124 = 56 On compte Ă©galement 56 dromadaires dans ce troupeau. 18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 2004 ... ça "bosse toujours dur" chez les SaperliCopines/ SaperliCopains!!! Enigme proposĂ©e par Monsieur Savina, professeur de mathĂ©matiques. Sur la route du Grand Sud, le long de la vallĂ©e du Nil nous aussi, Eliot, on voyage le Nil, les pyramides de Gizeh, le sphynx, la vallĂ©e des rois...... -, les Saperlicopines/copains croisent une caravane de chameaux et de dromadaires. Mais combien sont-ils??? Ils comptent 28 tĂȘtes et 45 bosses. Combien ont-ils croisĂ© a. de chameaux 2 bosses, b. de dromadaires 1 bosse c. et, enfin, combien de pattes dans ce troupeau?? Bien entendu, au choix, un chameau ou un dromadaire Ă  gagner... moyen de transport Ă©cologique qui te permettra de venir chaque jour au collĂšge - un parking Ă  chameaux et dromadaires devrait ĂȘtre bientĂŽt installĂ© prĂšs du parking Ă  vĂ©los.A vos commentaires!! Troupeau » expliquĂ© aux enfants par Vikidia, l’encyclopĂ©die junior Aller Ă  navigation, rechercher troupeau de dromadaires au Maroc Un troupeau est un groupe d'animaux composĂ© des mĂąles, des femelles et des petits. Ce groupe se retrouve dans la nature ou dans les Ă©levages. Voir aussi[modifier modifier le wikicode] Meute Portail des animaux — Tous les articles sur les animaux ! RĂ©cupĂ©rĂ©e de » CatĂ©gories ZoologieAnimalCatĂ©gorie cachĂ©e Portailanimaux/Pages liĂ©es I Tests d’orthographe Exercice n°1 ENVOI N°2 TESTS PSYCHOTECHNIQUES n°1 ORTHOPHONISTES Dans les listes de mots suivants, dĂ©tecter les mots bien orthographiĂ©s Liste n°1 Liste n°2 1. Filiation 1. Persant 2. Isomaire 2. Attele 3. Appartheid 3. Option 4. Afasie 4. DĂ©pression 5. ObĂ©dience 5. Gagg 6. Emmulsion 6. IntravĂšneux 7. Obolle 7. Interogatoire 8. Palludisme 8. Glutamate 9. Nonbre 9. Ébrouement 10. Accompte 10. GlicogenĂšse 11. Seringue 11. DĂ©claratoire 12. Pilore 12. Blanc-sein 13. PanĂ©gĂ©rique 13. Coulleur 14. Pose-cafĂ© 14. MimĂ©tisme 15. Antiene 15. Ovationer 16. Obsolette 16. Abesse 17. ArborigĂšne 17. Existance 18. MƓurs 18. Protecteur 19. LibĂ©ralisme 19. Personage 20. TolĂ©rence 20. Quarentaine Exercice n°2 Choisissez la bonne orthographe parmi les 3 propositions 1. A Calle basse B Calebasse C Calebase 2. A Immodestie B Imodestie C Imodaistie 3. A MachiavĂ©lique B MaquiavĂ©lique C MaciavĂ©lique 4. A Extralluside B Extralucide C Exctralucide 5. A Calligramme B Qualligramme C Calligrame 6. A ZĂ©nitale B ZhĂ©nitale C ZĂ©nithale 7. A Iolle B Yolle C Yole 8. A Tandantiel B Tendantiel C Tendanciel 9. A RĂ©accoutumer B Reacoutumer C Reaccoutumer 10. A Mozzarelle B Reacoutumer C Reaccoutummer 1Page 2 and 3 II ProblĂšmes de logique Exercice Page 4 and 5 CORRIGáșŸ TESTS PSYCHOTECHNIQUES N

un troupeau est composé de chameaux et de dromadaires